
60 pièces de design ont fait leur entrée au Mobilier national
Dans le cadre de ses campagnes d'acquisitions, le Mobilier national intègre 60 nouvelles pièces à ses collections, et fait la part belle à la céramique.
Pour la cinquième année consécutive, le Mobilier national a dévoilé les créations désignées pour intégrer ses collections. Au nombre de 60 cette année, les pièces, toutes des œuvres originales et contemporaines limitées à huit exemplaires maximum, ont été choisies par un jury de professionnels du secteur design. Fruit de 39designers, le corpus 2026 mis à l'honneur pour la créativité de ses formes et de ses matériaux, fait la part belle à la céramique.Représenté sous diverses formes, de la console Coterra signée Alexia Leleu à la Lampe 05 de Stéven Coëffic en passant par le vase Shapes to the sea de Valentin Jager, ce médium jusqu'à maintenant minoritaire lors des dernières campagnes d'acquisitions « correspond à l'élargissement de l'établissement parisien aux Manufactures de Sèvres », explique Hervé Lemoine, directeur du Mobilier national.

Un regroupement stratégique
Réunis depuis le 1er janvier 2025 sous le nom des Manufactures nationales, le Mobilier national et la Cité de la céramique – Sèvres & Limoges ont pour but de promouvoir l'excellence des savoir-faire. Qu'il s'agisse de la céramique, mais également des 53 autres métiers d'art exercés au sein de ses ateliers. Un regroupement imaginé comme un pôle stratégique axé sur la formation, la recherche, la création, la valorisation du patrimoine, le soutien à l'écosystème des métiers d'art et enfin le rayonnement international. C'est d'ailleurs dans cette optique que l'institution parisienne souhaite inscrire les campagnes d'acquisitions comme des événement annuels. « Car outre le fait que les collections deviennent inaliénables et incessibles,notre responsabilité est surtout de faire rayonner ces œuvres à travers le monde, que ce soit par le biais d'ambassades ou d'expositions » assure Hervé Lemoine. Intégrer de nouvelles pièces de design au sein de ses collections est donc un moyen pour le Garde-meuble de la France de rester un lieu vivant et ancré dans le présent, mais c'est aussi et surtout une manière de proposer ces pièces d’exceptions au grand public.
















