16/11/2016
“En 1981, le gouvernement change. On est dans la merde, mais simplement une merde financière… et les meubles deviennent noirs. Le noir c’est l’ultime : on ne peut que redémarrer

“En 1981, le gouvernement change. On est dans la merde, mais simplement une merde financière… et les meubles deviennent noirs. Le noir c’est l’ultime : on ne peut que redémarrer après. Donc, on consomme du noir jusqu’à la lie et le miracle se produit : La France bouge, recommence à vivre. Je sors mes gammes argent ou aluminium, symboles de vitesse, de modernité. Au bout d’un certain temps, la gaieté se réinstalle, […] et je colore très légèrement mes argents, je les teinte de bleu, de rose ou de vert”, explique le designer dans Starck, Mobilier 1970-1987 (éditions Michel Aveline, 1987). Jusqu’au 17 décembre, la galerie Gilles Peyroulet, à Paris, présente des assises et des objets noirs, conçus par Philippe Starck dans les années 1980.