La lampe à poser et vide-poche Piani pour Flos
07/12/2015
La lampe à poser et vide-poche Piani pour Flos

La marque de luminaires Flos a fait appel aux designers français Ronan et Erwan Bouroullec pour réaliser une lampe à poser.

La marque de luminaires Flos a fait appel aux designers français Ronan et Erwan Bouroullec pour réaliser une lampe à poser. Réalisé en ABS moulé, “Piani” est à la fois une lampe de table et un vide-poche. Les lignes du luminaire sont arrondies et épurées, et les objets contenus sur le plateau sont mis en valeur par l’éclairage direct.    

CARACTÉRISTIQUES

Marque : Flos
Dimensions : L. 26,4 x l. 18,3 x h.20 cm
Matériaux : ABS – PMMA
Prix : 241
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DESIGNER(S) : RONAN BOUROULLEC, ERWAN BOUROULLEC

Ils changent de couleurs au gré des saisons, roux, gris, vermeils et argentés. Montagnes franchies, frontières escaladées, avec pour cap absolu la beauté. En frères de sens lâchés au cabaret de l’objet, Erwan et Ronan Bouroullec ont pris le temps depuis dix ans d’écrire le poème des poèmes. De dessiner le cantique des cantiques design, sachant pertinemment que la musique est un langage, cherchant à faire “parler” la mélodie. À ego égal, lorsqu’il s’agit de confronter accords et désaccords pour mieux atteindre l’harmonie.

Découvrir notre portrait de Ronan Bouroullec, Erwan Bouroullec

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La suspension Caravaggio pour Lightyears
07/12/2015
La suspension Caravaggio pour Lightyears

Dessiné par la designer danoise Cecilie Manz, la suspension Caravaggio pour Lightyears brille de ses lignes épurées et intemporelles.

Dessiné par la designer danoise Cecilie Manz, la suspension Caravaggio pour Lightyears brille de ses lignes épurées et intemporelles. Les matériaux, la taille et la couleur peuvent varier; l’équilibre, la simplicité des formes et le confort d’éclairage sont primordiaux.  

CARACTÉRISTIQUES

Marque : Lightyears
Dimensions : Ø 40 x h.51 cm
Matériaux : Aluminium laqué
Prix : 561
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DESIGNER(S) : CECILIE MANZ

En 32 ans, Intramuros a rencontré les plus grands designers de la profession et a fait émerger les plus jeunes et prometteurs en leur donnant une visibilité toute légitime. Chaque semaine la rédaction a décidé de vous faire découvrir ou redécouvrir des entretiens devenus cultes… Le salon Maison et Objet vient d’annoncer Cécilie Manz comme designer de l’année pour l’édition du mois de janvier. Retour sur sa rencontre avec Yann Siliec réalisé dans le numéro 163 en novembre 2012…

Découvrir notre portrait de Cecilie Manz

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L’applique Counterbalance pour Luceplan
04/12/2015
L’applique Counterbalance pour Luceplan

L’applique LED “Counterbalance”, dessinée par le designer norvégien Daniel Rybakken, a été présentée pour la première fois à Milan en 2012.

L’applique LED “Counterbalance”, dessinée par le designer norvégien Daniel Rybakken, a été présentée pour la première fois à Milan en 2012 sur le stand de la marque Luceplan. Le poids de la tête lumineuse est compensé par des poulies à dents, donnant à l’applique une dimension sculpturale, et évoquant la “Potence” de Jean Prouvé. La “Counterbalance” a reçu le Compasso d’Oro en 2014.  

CARACTÉRISTIQUES

Marque : Luceplan
Dimensions : L. 191,60 cm
Matériaux : Acier, aluminium
Prix : 778
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DESIGNER(S) : DANIEL RYBAKKEN

Daniel Rybakken et la potence “Counterbalance”, Luceplan

Il est né en Norvège et de sa Norvège natale, il semble avoir gardé une sensibilité “photovoltaïque” à la lumière, à la première heure du jour ou à son absence. Diplômé en design et arts appliqués à la HDK de l’Université de Göteborg en Suède et de l’Ecole d’Architecture et de design d’Oslo, il a ouvert son studio en 2008 à Göteborg, sans plus attendre.

Découvrir notre portrait de Daniel Rybakken

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La Malle W. Trousseau
02/12/2015
La Malle W. Trousseau

La Malle W. Trousseau regroupe les meilleurs outils de cuisine, disposés sur trois étages : coupe, cuisson, contenant, en provenance des meilleures marques

C’est une idée d’Isabelle Mathez et Frédéric Winkler lancée chez Merci en septembre 2012 : la Malle W.Trousseau. Tout comme autrefois les jeunes femmes partaient pour la vie, équipé de leur trousseau – draps , serviettes, torchon…, – la malle W.Trousseau propose de partir, équipé pour la vie avec la planche à découper au format idéal, la cocotte en fonte idéale de Timo Sarpaneva, le couteau japonais Santoku digne d’un samouraï, la fourchette à spaghetti, la mandoline en inox ou l’écumoir en cuivre… Les meilleurs outils de cuisine y sont disposés sur trois étages – coupe, cuisson, contenant – en provenance des meilleures marques (Mauviel, Iitala…), à offrir seul ou pour un cadeau collectif. 3 885€ ACHETER Bénédicte Duhalde

CARACTÉRISTIQUES

Marque : Trousseau
Dimensions :
Matériaux :
Prix :
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Le Rado Star Prize du public
04/11/2015
Le Rado Star Prize du public

Rado a profité de la Paris Design Week pour décerner sur Now! Le Off, aux Docks-Cité de la mode et du design, le Rado Star Prize 2015.

Rado a profité de la Paris Design Week pour décerner sur Now! Le Off, aux Docks-Cité de la mode et du design, le Rado Star Prize 2015. C’est tout le paradoxe des prix qui s’illustre dans le choix ex-aequo d’Aurélie Hoegy et Jules Levasseur. La première a remporté les suffrages d’un jury hésitant, avec “Dancers”, une collection de chaises en coton et latex trempés et séchés, qui semblent vivre et s’animer comme des personnages. Impressionnantes, presque macabres, elles s’agitent comme des corps habités et sont étrangement loin de l’esthétique si parfaite de Rado. Jules Levasseur avec son projet “S” réalisé en tôle ondulée, en collaboration avec la société Petrus, décline une esthétique plus radicale et moins anxiogène mais moins médiatique. L’esprit d’Aurélie Hoegy est sans nul doute plus facile à vendre en première page que la discrétion de Jules Levasseur. Heureusement on peut se réjouir du bon goût du grand public qui a élu la collection “Living Boutique” de Pich Tripasai, qui associe bois de teck et céramique de Chiang Mai, des matériaux thaïlandais associés à l’acier et au miroir. 

INFORMATIONS PRATIQUES

Dates
Du 30/10/2015 16:35 au 15/01/2016 14:20
Lieu :

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Gavillet-Rust, complicités graphiques
02/11/2015
Gavillet-Rust, complicités graphiques

En ouvrant la fonderie Optimo en parallèle à leur studio genevois, les graphistes Gilles Gavillet et David Rust ont construit une œuvre à l’épreuve du temps.

“Nous faisons partie de cette génération de graphistes qui, dans les années 90, ont accédé aux outils typographiques et à l’immédiateté qu’ils offraient. Nous avons vu dans la fonderie numérique la possibilité de développer et faire circuler nos propres signes et ceux des typographes dont nous nous sentions proches. Nous prenons cette activité très au sérieux : c’est à partir du dessin de la lettre que tout commence…” Avec une détermination tranquille, Gilles Gavillet et David Rust (décédé en 2014), qui se sont établis à Genève en 2001, ont choisi de mener de front la création de l’unité la plus petite du design graphique, sa persévérante édition et son indispensable mise à l’épreuve graphique. “Si nos signes se démarquent, c’est parce qu’ils se construisent aussi sur une pratique graphique quotidienne.”

Renaissances et raccourcis Dans le catalogue de la fonderie numérique Optimo, se pressent donc des caractères polis à l’usage, porteurs évidents d’enjeux et muris à la rigueur et à la recherche de l’intemporalité. Et à d’autres qualités encore qui nous les rendent très proches. Le Plain, créé par François Rappo, fait ainsi partie de ces caractères “neutres” ou “muets” en apparence, aux lettres d’inégale hauteur cependant, qui transportent les messages sans en biaiser la lecture. “Contrairement aux caractères construits sur des bases géométriques ou en fonction de leurs origines calligraphiques, le Plain a été dessiné en terme de surfaces optiques. L’œil est le seul juge pour l’équilibre du mot et de la phrase, lequel est vraiment exceptionnel.”

Plus près de la matière typographique originelle, le Theinhardt provient par contre d’une relecture lettrée de l’Akzidenz Grotesk, le premier caractère sans empattements de l’histoire. De même le Genath, livré dans une mouture contemporaine et digitale, affiche discrètement ses origines baroques allemandes. “En revenant aux matrices originelles que les révolutions technologiques ont altérées, nous espérons trouver cette précision qui fonctionne à la fois sur le papier et les écrans.”

L’ouvrage Francis Baudevin, Miscellaneaous Abstract, éditions JRP/Ringier

Les graphistes, très liés au réseau de l’ECAL (Ecole Cantonale d’Art de Lausanne), abordent avec la même conviction le design éditorial de livres d’artistes en veillant à être au plus près des intentions des auteurs lors de la reproduction imprimée de leurs œuvres. Une collaboration régulière avec l’éditeur JRP/Ringier, dont ils sont directeurs artistiques depuis 2004, leur a permis d’affiner leur pratique graphique. Inédit et singulier, Francis Baudevin, Miscellaneaous Abstract rassemble l’essentiel de l’œuvre peint de l’artiste suisse en remontant dans la généalogie de son travail. 

“L’artiste détourne les formes de la communication visuelle en les peignant sans les textes. Nous lui avons proposé, au lieu de reproduire ses peintures (avec toutes leurs imperfections), de montrer les motifs qu’il s’appropriait. Nous avons donc redessiné toutes ses peintures en numérique.” La typographie utilisée repose sur une numérisation du caractère Helvetica d’origine et la grille de mise en page reprend celle du modernisme suisse lorsque celui-ci entendait normer l’espace. “Nous utilisons à notre tour les sévères outils graphiques qui ont inspiré l’artiste afin de créer des rythmes sur les pages. Parfois, cette grille laisse des espaces blancs entre les mots. Elle fait écho aux textes découpés de l’artiste.”

L’ouvrage Francis Baudevin, Miscellaneaous Abstract, éditions JRP/Ringier

Moins radicale, la mise en forme éditoriale du livre sur Pierre Charpin consiste à reprendre le format horizontal des documents originaux et à “reproduire” non chronologiquement les thématiques du designer. “Ce geste éditorial peut sembler simple mais élaborer ce format atypique nous a pris beaucoup de temps. Chaque livre repose sur une collaboration rapprochée avec l’auteur.” Lorsque la collaboration est impossible, les graphistes reviennent toujours à l’origine. Ce qui a pour effet de court-circuiter le temps de manière saisissante.

 Passion Dürer revient ainsi dans une version contemporaine de 624 pages. “Il ne s’agissait pas de reproduire le papier qui a jauni, les déchirures… Dürer n’aurait pas voulu cela ! Alors, nous avons fait scanner les gravures en ultra haute résolution. L’impression est en bitmap afin de retrouver la vitalité du trait. Et, surtout, toutes les gravures sont reproduites à leur format d’origine.” Dürer comme si vous le touchiez du doigt.

Éloge de la proximitéRetrouver l’éclat jubilatoire de la création, fuir la flétrissure des relectures qui égarent lorsqu’elles n’éteignent pas le sens. Gavillet & Rust, qui collabore avec les institutions culturelles les plus prestigieuses (Centre Pompidou, Biennale d’Art de Venise, Guggenheim Museum de New York) et qui a fait l’objet d’une rétrospective remarquée lors de la Saison graphique 2015 au Havre, préfère ne pas s’interposer et que le public comprenne sans logo ni légende les objets imprimés qu’ils façonnent.

L’identité visuelle du Musée Jenisch à Vevey, qui évolue au gré des expositions, fait ainsi entrer de plain-pied dans l’univers des artistes exposés. “Pour ce musée dédié aux œuvres sur papier, un logo n’aurait pas fait sens. C’est la bande de carrés de couleurs, extraits de l’affiche lors de son impression, qui, ici, fait signe. Nous faisons en sorte que les couleurs soient significatives de l’exposition.” Si l’affiche – comme celle de Dürer – n’utilise donc que deux couleurs, la bande-signe ne comportera que deux carrés (vert et bronze). Quatre carrés par contre pour Lemancolia, la très romantique et évanescente affiche sur les peintres du lac Léman, dont les lettres finales du titre se perdent dans les reflets de l’eau.

L’identité visuelle du musée Jenisch à Vevey, musée dédié aux œuvres sur papier

Mettant à profit leur très grande proximité avec les artistes (et les imprimeurs comme Lézard Graphique en France), sûrs de leur fait (comme l’atteste la kyrielle des prix reçus dont les Plus beaux livres suisses) et des protocoles dont ils continuent à s’entourer, les graphistes se permettent des expérimentations. De ces rencontres (entre la typo et l’image) provoquées mais toujours encadrées par les codes et systèmes d’une pratique dense, surgissent des surprises “en bien” comme l’on dit en Suisse. Ce sont les affiches singulières de la Kunsthalle de Berne qui montrent, à la place des œuvres des artistes, les images qui les ont inspirées. Si le lien avec leur travail est discret, l’ambiance est posée.

L’étonnante “exposition” Les Pléiades-30 ans célèbrent le trentième anniversaire de la création des Fonds Régionaux d’Art Contemporain. Invités par le FRAC Champagne-Ardenne pour porter un regard inédit sur la collection, les graphistes ont sélectionné un petit nombre d’œuvres (Joan Fontcuberta, Raymond Hains, Michel Majerus, Gérard Rondeau, Jeff Wall…) et livré des “représentations” sur papier, lesquelles procèdent par surimpressions en sérigraphie, assemblages voire recadrages. “Nous ne maîtrisons pas totalement le résultat de ces superpositions que nous découvrons lors de l’impression. Au final, ces cent affiches apportent une lecture en transparence de la collection du FRAC. Cette démarche graphique – expérimenter et accepter une part d’aléatoire – nous plaît beaucoup. Elle se rapproche en cela de notre fonderie qui diffuse des caractères que d’autres s’approprieront. Suivre leur évolution dans le temps et l’espace est une expérience de culture visuelle tout à fait étonnante.”

Catalogue pour l’exposition les Pléiades-30 ans pour le FRAC Champagne-Ardenne

Les affiches (aucune n’est identique), fragments publics d’une exposition qui n’aurait pas dû sortir des murs du FRAC, ont rejoint les collections du CNAP (Centre National d’Art Plastique). Par ce basculement inattendu, les graphistes sont arrivés à faire dialoguer l’institution avec l’espace de la rue et opérer, une fois encore, un raccourci saisissant. Et les artistes retenus de s’étonner encore de voir leurs œuvres s’imbriquer si cordialement.


Annik Hémery

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Sammode, expert en lumière
30/10/2015
Sammode, expert en lumière

Depuis 1927, Sammode assure la production et la conception de luminaires destinés aux espaces industriels, hangars ou sites de production.

Depuis 1927, Sammode assure la production et la conception de luminaires destinés aux espaces industriels, hangars ou sites de production, tubes fluorescents hermétiques mais aussi projecteurs, réflecteurs hublots ou luminaires encastrés. Il faut voir dans leur catalogue, la raffinerie Total de Donges, le hangar de fabrication du Petit Billy à Noyal-sur-Vilaine ou la passerelle Simone de Beauvoir à Paris valorisés par les éclairages Sammode. Leur rencontre avec le tandem Jean-François Dingjian et Eloi Chafaï (Normal Studio) leur a ouvert les portes du showroom Cassina au croisement du boulevard Saint-Germain et de la rue du Bac à Paris pendant la Paris Design Week et souligne une ouverture et la recherche d’une clientèle d’un autre genre. Dans le showroom raffiné de la rue du Bac, la technicité de l’objet est sublimée. De l’éclairage technique industriel, Sammode glisse doucement vers le territoire du design, sous l’impulsion d’Emmanuel Gagnez, quatrième génération qui assure depuis 2009, la direction générale de l’entreprise.

INFORMATIONS PRATIQUES

Dates
Du 30/10/2015 14:16 au 15/01/2016 14:19
Lieu :

L’Apple Watch d’Hermès
30/10/2015
L’Apple Watch d’Hermès

Unis par une même fierté “d’artisan”, Apple et Hermès se sont associés pour produire l’Apple Watch Hermès.

Unis par une même fierté “d’artisan”, Apple et Hermès se sont associés pour produire l’Apple Watch Hermès en acier inoxydable, associée à des bracelets en cuir emblématiques de la marque française : Simple Tour, Double Tour (dessiné en 1998 par Margiela) et Manchette. Guidées par la même exigence de design et d’excellence, Apple et Hermès ont abouti un objet sans compromis, fonctionnel et élégant. “Le mot attelage exprime bien l’idée de combiner nos forces”, explique Pierre Alexis Dumas, directeur artistique d’Hermès, même s’il est inhabituel pour les deux marques de travailler “en collaboration”, plutôt portées à protéger leur identité. Jonathan Ive reconnaît à Hermès la même exigence de design de qualité que la marque à la pomme. Proposée en boitier de 38 ou 42 mm avec bracelet en cuir Barenia, veau Box noir ou veau Swift, elle est disponible dans une sélection de magasins Apple tout comme une sélection de magasins Hermès, de 1300 à 1750 euros selon les tailles. Hermès prend une avance indéniable sur ses concurrentes en s’associant à l’entreprise la plus riche du monde, sentinelle de l’avenir technologique. Mais comment éviter que le bracelet ne glisse sous le boîtier de la montre et empêche les capteurs d’être en contact avec la peau ? Le problème a été résolu en créant une légère épaisseur supplémentaire, technique utilisée pour les poignées de sac ou de bagages, technique familière à Hermès.

INFORMATIONS PRATIQUES

Dates
Du 30/10/2015 15:52 au 15/01/2016 14:20
Lieu :

 
Xavier Lust, design émotionnel
30/10/2015
Xavier Lust, design émotionnel

Xavier Lust était à l’honneur en septembre au BOTA à Bruxelles, pour Design September.

Xavier Lust était à l’honneur en septembre au BOTA à Bruxelles, pour Design September. Le BOTA ou Museum Botanique accueillait dans ses espaces art déco 81 pièces, toutes en courbe, chargées de cet esprit qui caractérise si puissamment l’esprit du designer star de la Belgique. Son mobilier est en ville – Xavier Lust a gagné en 2010 le concours des 2700 arrêts bus de la ville – et dans les collections des grandes marques internationales – MDF Italia, Driade, De Padova, Cerruti Baleri, Fiam, Extremis… – pour qui il fait l’éloge de la courbe et de la ligne de tension. Entre édition limitée où “la rareté fait la valeur” et l’industrie où “c’est le nombre qui fait la valeur”, il exploite les paramètres d’un design émotionnel. De la table en aluminium laqué XXXL au décor à la feuille d’or intégré dans la console en méthacrylate dessinée pour la Galerie Pierre Passebon, il est à la recherche permanente d’une esthétique absolue. L’ouvrage Design Stories reprend en 192 pages tout l’ADN d’une production, un univers particulier et étonnant. Où chaque pièce doit avoir les qualités d’une œuvre d’art pour le bien-être du plus grand nombre. 

INFORMATIONS PRATIQUES

Dates
Du 30/10/2015 16:01 au 15/01/2016 14:20
Lieu :

Eugeni Quitllet, créateur de l’année Maison&Objet
30/10/2015
Eugeni Quitllet, créateur de l’année Maison&Objet

Eugeni Quitllet est né à Ibiza, a étudié à Barcelone, a lancé sa carrière aux côtés de Philippe Starck et a ainsi côtoyé les plus grandes marques.

Eugeni Quitllet est né à Ibiza, a étudié à Barcelone, a lancé sa carrière aux côtés de Philippe Starck et a ainsi côtoyé les plus grandes marques et développé pour elles quelques projets réussis avec Alias, Driade, Flos, Kartell… À Barcelone, il a créé son propre studio et n’est pas allé chercher très loin la société Mobles 114 pour laquelle il a dessiné la chaise “Tube” présentée chez Moda pendant la Paris Design Week. Comme son nom l’indique, “Tube” est faite de tubes, épais, solides, qui disent bien son origine industrielle. Ses lignes parlent de mouvement, d’humanisation et d’humour. Sur les tubes, est posée une assise en polypropylène. Indestructible, solide, facile d’entretien, elle est pour l’intérieur comme l’extérieur. Étonnante dans ses formes très hispaniques. Il sera “Créateur de l’année” en janvier sur le salon Maison&Objet. 

INFORMATIONS PRATIQUES

Dates
Du 30/10/2015 16:16 au 15/01/2016 14:20
Lieu :

La chaise “Tubes” pour Mobles 114 et la chaise “Tabu” pour Alias, design Eugeni Quitllet, créateur de l’année sur le salon Maison&Objet
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