Les Talents à la Carte exposés sur Maison&Objet
22/06/2016
Les Talents à la Carte exposés sur Maison&Objet

Du 2 au 6 septembre, le salon Maison&Objet offrira à six jeunes créateurs français une visibilité au sein d’un espace qui leur sera entièrement dédié, dans le Hall 7. Cette sélection s’est faite au sein des Ateliers de Paris, afin de célébrer leurs dix ans d’existence. Anciens et actuels résidents, ces six signatures illustrent des initiatives créatrices particulièrement prometteuses, en attestant que “Paris ose le défi de la création”, selon Anne Hidalgo. On y retrouvera le studio AC/AL, fondé à Paris en 2013 par Amandine Chhor et Aïssa Logerot. Diplômés de l’ENSCI les Ateliers, la collaboration des deux designers est reconnue et récompensée en 2012 avec le Prix du Public au concours Cinna Jeunes Créateurs, pour le projet “Lun-R” – catégorie luminaire. A travers diverses collaborations entre industrie et artisanat, la complémentarité de leur travail leur permet de concevoir des objets entre fonctionnalité, technique et forme. La nouvelle collection de Charlotte Juillard sera présente sur le salon : “Lavastone” met en valeur la roche lavique extraite des carrières situées dans la région de Naples. Sa démarche : associer un produit brut à un dessin et une sensibilité féminine. Charlotte Juillard fonde son propre studio en 2014, allant du design d’objet à la scénographie. Elle travaille notamment pour de nombreux clients tels que Monoprix ou Ligne Roset, pour qui elle signe le bureau “Brina” présenté en 2015 ainsi que de nouvelles pièces à découvrir sur le salon Maison &Objet Paris Septembre 2016. Pierre Charrié s’intéresse quant à lui à la dimension sensorielle des objets du quotidien, qu’il allie aux technologies et usages émergents. Il devient Lauréat du prix du Design argent de Futur en Seine en 2014, avec sa lampe “Aérobie”, qui sera intégrée à la collection permanente du CNAP en 2015. Avec la galerie MICA, il présentera au salon Maison&Objet des objets alliant design et originalité, comme par exemple les tables “Campanes” ou les sculptures domestiques “Pénates”. Manon Leblanc et Romain Diroux fondent en 2012 le Studio Monsieur, à la suite de leur rencontre aux Arts Décoratifs de Strasbourg. Récompensés du Grand Prix de la création de la ville de Paris en 2015, le Studio Monsieur prend part à des projets de design d’objets, de mobilier et de luminaires, des scénographies d’expositions et de concerts. Ils portent une attention particulière à la mise en lumière des savoir-faire artisanaux et industriels, en s’inspirant des processus de fabrication, de l’univers de l’outil ainsi que des gestes qui les accompagnent. La complémentarité est le ciment du duo Désormeaux/Carette. Le savoir-faire industriel de Nathanaël Désormeaux s’allie à l’approche artistique de Damien Carette. L’association du dessin et de la technologie, assurée par une viabilité industrielle de leur projet donne un résultat sensible et personnel. On peut citer la lampe “Dita”, directement inspiré de la mode, en 2014. Enfin, Julien Vermeulen exposera deux tableaux, autour d’une réflexion sur le médium plume. Doté d’une formation en plumasserie, il collabore depuis avec des grands noms de la haute couture depuis 2014. Son intérêt particulier pour la matière lui permet de réaliser une armure de samouraï nommée “Bado Senshi”, grâce à laquelle, il est désigné lauréat 2015 du Grand Prix de la Création de la Ville de Paris, dans la catégorie métiers d’art débutant.  

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Dates
Du 22/06/2016 08:27 au 23/06/2016 11:11

Rehberger-Weg : 24 œuvres dans la nature
21/06/2016
Rehberger-Weg : 24 œuvres dans la nature

S’imaginer marcher tranquillement à travers champs, et au milieu des herbes folles se balançant au gré du vent… des œuvres d’art. Le Rehberger-Weg, (le chemin de Rehberger), de villages en villages, invite à traverser la frontière entre la Suisse et l’Allemagne. C’est le pari un peu fou de l’artiste allemand Tobias Rehberger (lauréat du Lion d’Or de la Biennale de Venise) qui a été dévoilé en avant première le dimanche 12 juin, juste avant la folle semaine de l’Art Basel Fair, la foire d’art contemporain de Bâle. Le parcours, d’environ cinq kilomètres, tisse un lien, un pont, entre deux pays, deux communes, deux établissements culturels et relate d’innombrables histoires. Le Rehberger-Weg, se déroule entre l’idyllique Barower Park sur lequel se situe la Fondation Beyeler à Riehen et le Campus Vitra à Weil-am-Rhein et longe l’étonnant Naturbad (un complexe de piscines naturelles d’eau filtrée par les plantes) conçu par les architectes Herzog & de Meuron. Les 24 œuvres, spécifiquement créées pour chaque station du parcours, arrêtent le visiteur, le font rêver, sourire et même rire. Des œuvres ludiques et colorées dans lesquelles Rehberger a intégré la notion de fonctionnalité… L’une d’entre elles possède un petit trou et permet à de petits oiseaux de nicher, telle autre permet de prendre de la hauteur pour regarder le paysage. Cette idée de chemin transfrontalier a été lancée dans le cadre de l’IBA Basel 2020 : “La démarche de l’IBA Basel est un processus de labellisation qui s’attache à promouvoir le développement collectif et le rayonnement de la région par la réalisation de projets exceptionnels et remarquables”, précise Rolf Fehlbaum, fondateur de Vitra. Si la marque de mobilier soutient pleinement le projet, Swatch Art porte également et très généreusement, en tant que Presenting Partner, ce projet hyper créatif, en permettant la production des œuvres de Rehberger. La question des liens à re-tisser, des ponts symboliques à re-tendre et par dessus tout, la question de la transversalité, capitale de nos jours, est sous jacente à ce projet unique dont les œuvres sont installées à vie. www.24stops.info


Yves Mirande

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Dates
Du 21/06/2016 14:25 au 21/06/2016 14:43

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Schaudepot, un nouveau bâtiment sur le campus Vitra
06/06/2016
Schaudepot, un nouveau bâtiment sur le campus Vitra

Le campus à Weil am Rhein, à la frontière suisse allemande, se dote d’un nouveau bâtiment, le Schaudepot, architecture de briques soigneusement cassées, signée des architectes Herzog et De Meuron. En vis à vis de la caserne des pompiers de Zaha Hadid, et à côté du hall de production d’Alvaro Siza. “Ce n’est pas un musée, mais un dépôt”, précise Rolf Fehlbaum, fondateur du Vitra Design Museum en 1989.  Le Vitra Design Museum construit par Frank Gehry poursuit sa mission à raison de deux expositions par an. Le Schaudepot, quant à lui rassemble près de 7000 meubles, un millier de luminaires, les archives et les successions de Charles & Ray Eames, Verner Panton et Alexander Girard. Il expose sur de simples étagères 430 pièces majeures du design contemporain, de 1800 à aujourd’hui, meubles en bois cintré ou en acier courbé, avec des thématiques temporaires à vocation pédagogique comme en ce moment et jusqu’au 17 novembre, le mouvement Radical Design des années 60. Le reste est stocké derrière des parois de verre, dans un vrac ordonné qui a tout d’une caverne d’Ali Baba. A l’heure où Paris envisage de fermer et de délocaliser ses collections, une petite ville à la frontière suisse allemande capitalise sur la collection d’un de ses industriels favoris et ouvre tous les jours de 10h à 18 h pour faire partager l’amour d’un objet auquel tout le monde est sensible : la chaise.


Bénédicte Duhalde

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Dates
Du 06/06/2016 09:32 au 07/06/2016 09:21

Ouverture de la Cité du Vin à Bordeaux
02/06/2016
Ouverture de la Cité du Vin à Bordeaux

Inaugurée par François Hollande et le maire de Bordeaux Alain Juppé le 31 mai, la Cité du Vin, dessinée par XTU Architects, a ouvert ses portes le 1er juin. Implantée sur le site des Bassins à flot, un nouveau quartier pensé comme un trait d’union entre la rive gauche et la rive droite de Bordeaux, la Cité du Vin – 13 350 m² répartis sur dix niveaux – célèbre les vins du monde entier. Elle a été imaginée par l’agence d’architecture parisienne XTU (Anouk Legendre et Nicolas Desmazières) et l’agence de scénographie anglaise Casson Mann, lauréats d’un concours lancé par la Ville de Bordeaux en 2010. Le bâtiment de 55 mètres de haut est composé d’un socle plat et d’une partie élevée. Sa charpente en bois, apparente à l’intérieur, est constituée de 574 arcs et de 128 épines en bois lamellés collés. Les architectes ont imaginé une forme tournante, une ”rondeur sans couture”, selon l’expression d’un viticulteur, qui les a inspirés, lors d’une dégustation de vin. La base est recouverte de 2240 panneaux d’aluminium. La tour vrillée, avec ses 925 panneaux de verres sérigraphiés de couleurs différentes, fabriqués sur-mesure, change de teinte selon la lumière. Le plafond de l’auditorium Thomas Jefferson a été orné de tubes de bois suspendus. Celui du belvédère, situé au dernier étage avec une vue panoramique sur la ville, de 4000 bouteilles. Au deuxième étage, Dinah Casson et Roger Mann ont imaginé un parcours permanent avec des images 3D et des diffusions de senteurs. 70% des besoins énergétiques de La Cité du Vin sont couverts par les énergies vertes et locales. La zone de compostage permet le traitement des déchets issus des espaces de restauration et des déchets verts. La cuve de récupération de l’eau de pluie permet l’arrosage et le nettoyage des abords du bâtiment. Les architectes ont également réfléchi à la conception bioclimatique du bâtiment. Avec des entrées d’air en points bas profitant des vents dominants et des patios et points hauts évacuant la chaleur et générant un courant d’air, la ventilation du bâtiment est optimisée et permet de limiter l’usage de la climatisation. La Ville de Bordeaux, maître d’ouvrage et propriétaire du bâtiment, a confié l’exploitation de La Cité du Vin à la Fondation pour la culture et les civilisations du vin. Le coût global de La Cité du Vin est évalué à 81 millions d’euros hors taxes, dont 55 millions consacrés à la construction et à l’aménagement scénographique.


Astrid Avédissian

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Dates
Du 02/06/2016 09:08 au 11/07/2016 10:15

Les lauréats du Prix Emile Hermès 2016
02/06/2016
Les lauréats du Prix Emile Hermès 2016

La Fondation d’entreprise Hermès vient de dévoiler les lauréats de la quatrième édition de son prix international de design, le prix Emile Hermès, qui avait pour thématique “Jouer”. Suite à l’appel à projets lancé en septembre 2015, le jury, présidé par Matali Crasset, a sélectionné douze projets finalistes, parmi 762 dossiers. Les prototypes, libres à l’édition, étaient exposés à l’Espace Commines, à Paris, jusqu’au 5 juin, dans le cadre des D’Days. Jean-Simon Roch, diplômé de l’Ensci en 2015, a remporté le premier prix, doté de 50 000 euros pour le projet “Vibrato”, un système qui fait vibrer des objets ou formes posés sur une feuille, de manière à créer un ballet aléatoire et toujours différent. Un boîtier en bois équipé d’un électro-aimant met en mouvement une lame de métal dissimulée sous une feuille de papier. Victoria Gravelier, étudiante en cinquième année à l’école Bleue, à Paris, a reçu le deuxième prix, doté de 25 000 euros pour “Talu”, un jeu de construction constitué de 28 modules en mousse haute densité recouverts de feutrine. Mathieu Lang, étudiant à l’ECAL, en Suisse, a remporté le troisième prix pour “Luc”, une nouvelle typologie de cadavre exquis, ex-æquo avec Léa Pereyre et Claire Pondard (diplômées de l’ECAL) pour “Demi-jour”, un jeu d’ombres chinoises sous forme de cartes à fixer sur le dos d’un smartphone, à la manière d’une coque. Ils se partagent une dotation de 15 000 euros. Le jury était composé de Chantal Hamaide (directrice de la rédaction d’Intramuros), Pascale Mussard (vice-présidente de la Fondation d’entreprise Hermès et directrice artistique de “petit h”), Stéphane Corréard (journaliste, critique d’art et commissaire d’expositions), Pierre-Alexis Dumas (membre du conseil d’administration de la Fondation d’entreprise Hermès et directeur artistique général de la maison Hermès) et Thierry Wendling (anthropologue, chargé de recherches au CNRS).  

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Dates
Du 02/06/2016 09:12 au 07/06/2016 09:22

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Kamel Mennour : l’omniprésent
30/05/2016
Kamel Mennour : l’omniprésent

L’actualité du galeriste Kamel Mennour avec les artistes Daniel Buren, Hicham Berrada, Lee Ufan et Huang Yong Ping et son nouvel espace avenue Matignon.

Serait ce l’année Kamel Mennour ? Omniprésent sur tous les fronts, il affole les réseaux sociaux tant les push ups de la galerie sont incessants, diffusant à chaque fois de nouvelles informations. Fondée en 1999, la galerie Kamel Mennour présente, dans ses deux espaces du 6e arrondissement à Paris, le travail d’une trentaine d’artistes contemporains et internationalement consacrés. Kamel Mennour, acharné de travail, s’est construit une solide réputation dans le monde de l’art contemporain. Il vient d’inaugurer le 24 mai un troisième espace – rive droite cette fois, 28 avenue Matignon, entre le Grand Palais et le Bristol. Précisément deux lieux qui accueillent régulièrement ses poulains. Depuis 2007, des artistes contemporains de renommée internationale investissent la Nef du Grand Palais avec des œuvres magistrales, conçues dans le cadre de Monumenta. Après Anselm Kiefer, Richard Serra, Christian Boltanski, Anish Kapoor, Daniel Buren et Ilya et Emilia Kabakov, c’est au tour de Huang Yong Ping (représenté en France par Kamel Mennour) de relever le défi en 2016. Le représentant de l’avant-garde artistique chinoise imagine “Empires”, une installation spectaculaire où se mêlent squelettes d’animaux gigantesques et containers pour bateaux. Une réflexion sur les mutations de notre monde. Huang Yong Ping est également exposé dans le nouvel espace Kamel Mennour, avenue Matignon. Au Bristol, le galeriste expose deux de ses artistes : le vidéaste Hicham Berrada qui a poursuivi ses recherches liées à l’activation de différents processus naturels au Studio national des arts contemporains, Le Fresnoy, dans le bar. Et dans le Jardin, Daniel Buren – connu pour son travail sur la rayure (Palais Royal) mais aussi sur les couleurs (Fondation Louis Vuitton) – installe quant à lui une pergola spectaculaire et colorée face à la colonnade du restaurant 3 étoiles, Épicure. Kamel Mennour, toujours – et cette fois en collaboration avec la Lisson Gallery – propose une exposition des œuvres nouvelles et récentes de l’artiste coréen Lee Ufan au sein d’un espace conçu par l’architecte Jean-Michel Wilmotte dans le Château La Coste, à quelques kilomètres d’Aix en Provence. www.kamelmennour.com Huang Yong Ping, “Monumenta” jusqu’au 18 juin – Grand-Palais Paris Hicham Berrada et Daniel Buren jusqu’au 30 septembre – Le Bristol Paris et au 28, avenue Matignon Lee Ufan du 29 mai au 24 septembre – Château La Coste, 2750 Route de la Cride – 13610 Le Puy Ste Réparade.


Yves Mirande

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Dates
Du 30/05/2016 09:01 au 30/05/2016 10:15

Le studio Big-Game à Milan
24/05/2016
Le studio Big-Game à Milan

Interview du studio Big-Game et présentation de leurs dernières collections pour Magis, Karimoku, 2016 Arita et Hay.

Augustin Scott de Martinville, Grégoire Jeanmonod et Elric Petit, du studioBig-Game basé à Lausanne, nous présentaient leurs dernières collections lors du vernissage chez 2016/Arita, pendant le Salon du Meuble de Milan, en avril 2016. Ils ont dessiné, pour les 400 ans de la marque japonaise 1616 Arita Japan, un set à café composé d’une cafetière et de tasses en porcelaine, réalisés par les potiers Kubota Minoru Ceramics. Pour la marque italienne Magis, ils ont créé la chaise évolutive “Little Big”, adaptée aux enfants de 2 à 6 ans. Depuis plusieurs années, ils enrichissent leur collaboration avec la marque japonaise Karimoku New Standard et présentaient de nouveaux éléments de la collection “Castor”. La marque suédoise Hay exposait le porte-manteau “Beam” et les paniers “Baskets” dans son exposition à La Pelota dans le quartier de Brera à Milan.

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Dates
Du 24/05/2016 11:12 au 25/05/2016 10:23

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Orange c’est noir
18/05/2016
Orange c’est noir

La Nouvelle Livebox d’Orange doit révolutionner l’univers connecté des foyers français. Elle le fera peut-être grâce à un WiFi quatre fois plus performant mais pas par son design, noir et austère, même si le noir, non couleur des années 80, est sollicité régulièrement pour sa capacité à souligner les formes pures. Peut-être une référence à Konstantin Grcic et sa collection toute en noir chez ClassiCon ? Il est vrai que les couleurs de l’année décrétées par Panton imposent un rythme difficile à suivre par une industrie soumise à des contraintes de renouvellement draconiennes et ingérables. Mais il faut aller au musée pour apprécier l’offre futuriste des année 90 qu’avait engendré le Tim Thom sous la houlette de Philippe Starck: des galets en guise de chaîne stéréo “Rock n’Roll”, des “Alo” en forme de poisson en guise de téléphone et des “Zéo” vert pistache en guise de télévision… Pourquoi la mécanisation du confort se rangerait-elle dans le silence des signes ? se demandait le studio GGSV dans l’exposition “Zones de confort” réalisée en partenariat avec le cnap à la Galerie Poirel à Nancy où ces visions futuristes étaient exposées. Il semblerait que le futur ne tienne jamais ses promesses. Quoi qu’il en soit la Nouvelle Livebox et son décodeur TV devraient offrir une connexion optimale aux foyers contemporains qui possèdent en moyenne plus de sept écrans connectés. Une Livebox pour la paix des familles. En option, un disque dur d’une capacité de 1To, un téraoctet accessible à distance via l’application Le Cloud d’Orange devrait permettre de stocker des gros volumes : plus de 500000 photos ou 500 vidéos HD d’1h30. Pour la paix dans le monde.


Bénédicte Duhalde

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Dates
Du 17/05/2016 15:50 au 19/05/2016 10:07

Les structures “boingboing” de Jo Nagasaka pour Kinnasand
17/05/2016
Les structures “boingboing” de Jo Nagasaka pour Kinnasand

Pendant le Salon du Meuble de Milan du 12 au 17 avril 2017, la marque de textiles Kinnasand présentait l’installation “boingboing” de l’architecte Jo Nagasaka. Quatre structures composées de fibres optiques et de textiles Kinnasand de la collection ZOOM invitaient les visiteurs à jouer et à interagir avec l’installation. Plutôt que de suspendre les échantillons de textiles, Jo Nagasaka a créé des formes cylindriques pour mettre en valeur la transparence du matériau. La capacité de ces architectures de textile à absorber les chocs et à répondre sans se déformer a inspiré leur nom “boingboing”. Jo Nagasaka a fondé son agence “Schemata Architects” en 1998, une fois diplômé de la Tokyo University of the Arts. Il est basé à Tokyo au Japon, dans le quartier d’Aoyama. La marque Kinnasand est originaire de Kinna dans le sud de la Suède et conçoit depuis 200 ans des textiles et tapis, fabriqués par les meilleurs tisseurs à travers le monde.

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Dates
Du 17/05/2016 13:15 au 17/05/2016 13:20

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Tout le monde il est beau, tout le monde il est twitter
12/05/2016
Tout le monde il est beau, tout le monde il est twitter

40 personnes, 40 twitters professionnels, petits Larry heureux, viennent de s’installer à Opéra, dans des locaux flambant neufs aménagés par Ramy Fischler. Et ils seront bientôt 140, parce que l’entreprise californienne qui comptabilise 320 millions d’utilisateurs de sa plateforme fera, avec sa ‘Blueroom’ et ses multiples salles aux noms d’oiseaux, que les utilisateurs l’utilisent encore plus facilement. “Twitter est un microphone pour amplifier la visibilité d’un support”, explique Damien Viel, le directeur France. A Opéra, Twitter pourra accueillir son écosystème – développeurs, partenaires, artistes, entrepreneurs…ses oiseaux. Ramy Fischler a voulu un geste fort pour cette plateforme créatrice de contenu. Entrée par les espaces communs, le coin café et l’espace repas, aménagés dans un esprit “chaleureux et vintage”, qui rappelle les sixties, voire les fifties, un esprit scandinave international. Aux murs, partout, contemporaines, des images, videos, photos data, réalisées par les élèves du Studio national des arts contemporains Le Fresnoy où il enseigne et où la relation entre la technologie et les arts contemporains est savamment encouragée. _image2071_ Plus loin toutes les salles portent des noms d’oiseaux – cygne, pélican, hirondelle, albatros, colibri, rossignol, moineau…. et, présence à Paris oblige, portent les stigmates de la culture haussmannienne. Le papier peint a des effets moulures en bois et corniche en plâtre. Des tableaux dans la salle de brainstorming, permettent de donner libre cours à sa créativité. “Mais pour passer du réel au virtuel, il faut toucher du vrai, explique Ramy. Il fallait mettre en scène la créativité de l’entreprise”. Dans la salle stratégique et dans la salle de jeux on réfléchit à comment faire l’Euro 2016 et les JO sur twitter. La valeur phare de twitter c’est la liberté d’expression. Dans la BlueRoom, des personnes publiques seront invitées à apprendre la bonne utilisation de Twitter. Avec 56% d’utilisateurs en plus sur les deux dernières années, Twitter peut se vanter de détenir une clientèle CSP + à qui elle proposera un samedi par mois, par le biais de l’association Coder Dojo à des enfants de 7 à 10 ans d’apprendre à coder. Il faut faire en sorte que la plateforme, “l‘ecosystème” Twitter, soit utilisé plus facilement par tous. Dans la bibliothèque il y a un décor de livres avec du Derrida, dans la Blueroom, il y a Cyril Hanouna. Pour produire le maximum de twitts, le second personnage est prometteur.


Bénédicte Duhalde

INFORMATIONS PRATIQUES

Dates
Du 12/05/2016 14:54 au 13/05/2016 08:00