Histoire estudiantine, chapitre 1 :  L’école bleue présente les diplômés 2018

Le 28 juin, les locaux de l’école Bleue se sont transformés en espaces d’exposition. Les 41 diplômés 2018 ont présenté leurs projets de fin d’études de Design global : design produit, architecture et graphisme confondus, dans une vision d’ensemble aboutie.

Le temps d’une soirée, l’Ecole Bleue s’est transformée en espace d’exposition. Dans les traditionnelles salles de classes, des panneaux séparent plusieurs compartiments. Chaque espace présente le projet de fin d’études d’un des 41 étudiants 2018, tous diplômés. Maquettes, books, carnets de croquis, essais graphiques, prototypes, packaging… Les alcôves retracent le cheminement opéré par les étudiants. Dans la première salle, Pauline Rieutort expose son hôtel observatoire. Plus loin, on trouve une Maison Bretonne. Dans un autre bâtiment une fromagerie et un magasin de vélo. Assises et luminaires font également partie du paysage. Il ne s’agit pas pour les élèves de mettre en évidence une réalisation finale, mais d’expliquer le processus de conceptualisation et de conception qui les a conduits. La maquette finale en architecture, et le prototype le plus abouti en design produit, à ce titre ne sont que les vitrines de leur réflexion.


Les boxes en effet révèlent toutes les étapes entreprises par l’étudiant, du premier prototype en miniature au prototype terminal grandeur nature. Ici, des prototypes d’assises abandonnés. Là, des essais de maquettes qui indiquent le processus.  Une mise en exergue de la philosophie pédagogique de l’école. « La réflexion spatiale, elle s’opère en maquettes » explique Jean-Marie Lemesle, directeur général de l’établissement. Il rajoute : « Pas en plans ou en ébauches ».

Pour valider leur diplôme, les 41 étudiants ont dû s’exercer au design global qui comprend trois disciplines : design produit, architecture d’intérieure et graphisme. Jean-Marie Lemesle voit dans l’enseignement du design global « une possibilité de prise de hauteur. » Il explique : « Le graphisme est interdépendant avec le design produit et l’architecture. Il peut transformer un espace. La matière, la couleur et le graphisme sont des matériaux de construction spatiale. »

 

L’exposition était répartie dans deux des trois sites appartenant à l’école. Parmi les projets à venir, la construction d’un nouveau bâtiment grâce au concours de l’Arc de l’innovation. Le projet permettra à l’école d’encourager l’atmosphère familiale qui y règne déjà, dans un espace cette fois cohérent et unifié.